Tout membre individuel en règle a droit de vote et peut être élu au conseil d'administration. Le conseil est composé de vingt et un (21) membres, élus pour un mandat de deux (2) ans. L’administrateur qui le souhaite peut briguer plusieurs mandats, consécutifs ou non.
Le conseil d’administration de Culture Montréal doit être composé majoritairement de professionnels de la culture. On entend par « professionnels de la culture » : les artistes, artisans, concepteurs, techniciens, écrivains, représentants d’organismes artistiques et culturels, et plus globalement, tous les travailleurs culturels qui se reconnaissent en tant que professionnels.
Dans la mesure où le nombre de candidats aux élections représentant des associations professionnelles le permet, trois (3) administrateurs doivent être des représentants d'associations culturelles professionnelles.
Les membres du conseil d’administration, de gauche à droite (* : élus ou réélus cette année): Aida Kamar (Vision Diversité), André Leclerc* (Gagné Leclerc et ass.), Kathia St-Jean* (Partenariat du Quartier des spectacles), Dinu Bumbaru (Héritage Montréal), Pierre Richard*, le président de Culture Montréal Simon Brault (École nationale de théâtre), Denis Mercier (représentant de l’Union des artistes), Marie-Andrée Manseau* (École Wilfrid-Bastien), Eric M’Boua* (représentant de Diversité artistique Montréal), Louise Sicuro (Culture pour tous), Marie-Pier Veilleux (Chambre de commerce du Montréal métropolitain), Manon Gauthier* (Centre Segal des arts de la scène), Alain Mongeau (MUTEK), Pierre-Paul Savoie (PPS Danse), Ségolène Roederer* (Rendez-vous du cinéma québécois), Michel Sabourin* (Club Soda), Guy Rodgers* (English Language Arts Network). Absents sur la photo : Manon Barbeau (Wapikoni mobile), André Dudemaine (Terres en vue), Nicolas Girard Deltruc (Festival du Nouveau Cinéma), Gaétan Morency (Cirque du Soleil). Photo : Sylvain Légaré (www.sylvainlegare.com). Culture Montréal 2011, tous droits réservés.
Simon Brault - Directeur général, École nationale de théâtre
Manon Barbeau - présidente, productrice et conceptrice, Corporation Wapikoni mobile Dinu Bumbaru - Directeur des politiques, Héritage Montréal André Dudemaine - Directeur général, Terres en vue Manon Gauthier, chef de la direction, Centre Segal des arts de la scène Nicolas Girard Deltruc - directeur général, Festival du Nouveau Cinéma Aida Kamar - Présidente, Vision Diversité André Leclerc - Cofondateur et associé, firme Gagné Leclerc, spécialiste en conseil et planification stratégiques auprès des organismes culturels Marie-Andrée Manseau, enseignante, muséologue et auteure, École Wilfrid-Bastien, Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île Eric M'Boua - Co-président, Diversité artistique Montréal Denis Mercier - Comédien, représentant désigné de l’Union des artistes (UDA) Alain Mongeau - directeur général et artistique du festival MUTEK Gaétan Morency - Vice-président - Citoyenneté, Cirque du Soleil Pierre Richard Guy Rodgers, représentant désigné d’English Language Arts Network (ELAN) Ségolène Roederer, directrice générale, Rendez-vous du cinéma québécois Michel Sabourin - président, Club Soda Pierre-Paul Savoie - chorégraphe-interprète et metteur en scène, PPS Danse Louise Sicuro - Présidente-directrice générale, Culture pour tous Kathia St-Jean - Directrice des communications, Partenariat du Quartier des spectacles Marie-Pier Veilleux - Directrice, Développement, diversité métropolitaine
Simon Brault, président Gaétan Morency, vice-président André Leclerc, trésorier Kathia St-Jean, secrétaire Denis Mercier, administrateur Michel Sabourin, administrateur
Pour plus de renseignements sur la structure et le fonctionnement de Culture Montréal, consultez nos Règlements généraux.
Je sollicite un autre mandat à titre de membre du conseil d’administration de Culture Montréal. Je souhaite en effet pouvoir continuer à contribuer au développement d’un organisme qu’il faudrait urgemment inventer s’il ne l’était pas déjà.
L’inscription réelle et conséquente des arts et de la culture au cœur de la reconfiguration de notre Ville est forcément un travail de longue haleine. Cette mission suppose que nous fassions preuve d‘imagination, de détermination, de pédagogie et de persévérance. Elle suppose aussi que nous puissions rester branchés sur la réalité complexe de la métropole et de ses citoyens tout en nous inspirant des avancées théoriques et pratiques en matière de développement culturel ici et dans le monde.
Si je suis élu, je m’engage à continuer de travailler à l’enracinement et au rayonnement de Culture Montréal. Je suis particulièrement intéressé à favoriser l’émergence d’une relève au sein de l’organisme.
Simon Brault est directeur général de l’École nationale de théâtre (ÉNTC) depuis 1997. Membre fondateur de Culture Montréal, il en a été le premier président élu, en février 2002, un poste qu’il occupe encore aujourd’hui. Il est également vice-président du Conseil des Arts du Canada depuis mars 2004 et y a assumé la présidence par intérim d’avril à juillet 2008.
Simon Brault est depuis plusieurs années un acteur engagé du développement culturel à Montréal. Il a été, notamment, l’âme dirigeante du projet de restauration du Monument-National à Montréal de 1991 à 1993.
Convaincu que le milieu des arts et de la culture doit multiplier ses alliances avec toutes les forces vives de la société, il a participé à la création du Groupe Montréal Culture en 1993 et a été étroitement associé au Forum d’actions des milieux culturels de la métropole entre 1994 et 1999.
Il a été membre du comité d'orientation du Chantier de l'économie sociale en 1996 et 1997. Il est l’instigateur des Journées de la culture, un vaste mouvement de démocratisation culturelle à la grandeur du Québec, dont la première édition annuelle a eu lieu en septembre 1997. Le concept des Journées de la culture s’étendra sous peu à d’autres provinces canadiennes.
À l’occasion du Sommet de Montréal en juin 2002, il agissait comme chef de la délégation regroupant une vingtaine de leaders de la communauté culturelle. Il est également président du comité de pilotage du Rendez-vous novembre 2007 – Montréal, métropole culturelle, une initiative d’envergure qui a mobilisé l’ensemble des acteurs du développement montréalais autour d’un Plan d’action concret pour le plein essor de Montréal, métropole culturelle du 21e siècle.
Il est membre du International Advisory Board de la Fondatation Musagetes.
Le travail et l’engagement de Simon Brault envers le secteur culturel ont été reconnus à plusieurs reprises. En août 2005, il a été nommé Officier de l’Ordre du Canada. En 2007, il a été désigné comme l’une des 25 personnalités culturelles les plus influentes au Québec par le Journal de Montréal et le Magazine Montréal Centre-ville et a été nommé Personnalité de la semaine par le quotidien La Presse et Radio-Canada.
En septembre 2008, Simon Brault a été nommé Fellow de l’ordre des CGA. En mars 2009, il a reçu le Prix Keith Kelly de la Conférence canadienne des arts, en reconnaissance de son engagement au sein de Culture Montréal ainsi que pour le développement des arts au Canada.
Ma candidature est d'abord inspirée par mon engagement indéfectible envers la cause des arts. Inspirée à l'aube de ma carrière il y a 20 ans par la passion et la détermination du visionnaire Jacques Primeau, l'un des instigateurs et penseurs du projet du Quartier des spectacles, je défends avec conviction la contribution et le rôle essentiels des arts dans la société montréalaise et québécoise. Je clame sans répit le statut des arts à titre de pilier de développement économique durable.
Les arts sont également une fenêtre à travers laquelle une société se définit, reconnaît et célèbre son identité, sa diversité, son histoire et son patrimoine. Bien au-delà des différences linguistiques et culturelles, des frontières temporelles et géographiques, les arts agissent à titre de langage universel, promouvant la liberté d'expression et le dialogue interculturel. Au cours des dernières années, l'interrelation entre les secteurs des arts et des affaires a atteint un nouveau niveau. La corrélation entre philanthropie, affaires et culture a généré un nouveau dialogue dans l'espace public. Les politiciens, les leaders du monde des affaires et les artistes et citoyens culturels parlent finalement la même langue.
À l'heure où l'on cherche à faire de Montréal une métropole culturelle exemplaire, il convient d'en revoir l'espace, la géographie pour y inclure une représentation équilibrée de ses principaux pôles culturels et artistiques, tant au plan de la création que de la diffusion. Montréal renforcera sans équivoque ce prestigieux statut dans la mesure où son paysage culturel misera sur la richesse de sa diversité et sur une portée qui transcende toutes les sphères de la société et qui promeut un modèle enviable de création et de diffusion, tracé à même un parcours culturel élargi et inclusif, représentatif d'un Montréal empreint de diversité, toutes langues et toutes cultures confondues.
J'espère de tout cœur que ces informations sauront vous convaincre quant à la pertinence de ma candidature et quant à mon dévouement pour l'avancement de la cause culturelle de notre belle métropole.
Manon Gauthier compte plus de 20 ans d'expérience en communication et affaires publiques dans les domaines des arts et des affaires publiques.
Communicatrice douée et leader visionnaire, elle a débuté sa carrière culturelle aux côtés de Jacques Primeau, dont la passion, la vision et la détermination ont joué un rôle prédominant dans l'orientation de sa carrière. Elle a par la suite occupé d'importants postes de direction au sein d'agences de communication internationales, agissant à titre de stratège en affaires publiques pour le compte d'organisations internationales, nationales et provinciales, tant au public qu'au privé.
Défenseur infatigable de la cause des arts et de leur interrelation avec les affaires et la philanthropie, elle a voué d'innombrables heures à aider des organismes culturels, clamant leur statut à titre de moteur de développement économique.
A l'automne 2009, Manon effectue un retour dans le secteur des arts et de la culture, inspirée par le rêve et l'engagement culturel de l'homme d'affaires et philanthrope Alvin Segal et prend la barre du Centre Segal des arts de la scène. Le Centre a depuis connu une croissance fulgurante, se taillant une place de choix dans le paysage culturel et artistique québécois.
En novembre 2010, Manon s'est vu décerner le Prix des 100 femmes les plus influentes au Canada dans la catégorie « Arts et communications Financière Sun Life ». En 2009, Manon Gauthier figurait aussi parmi les 20 finalistes du Prix des femmes d'affaires du Québec dans la catégorie « Bénévole fortement engagée ». En 2011, elle a été nommée parmi les 15 personnalités québécoises de La Presse, quotidien francophone numéro un au Canada, pour l'impact profond de son travail visant à soutenir le futur de l'industrie culturelle.
Parfaitement bilingue, Manon Gauthier est détentrice d'un baccalauréat en arts avec mention d'honneur de l'Université Concordia. Elle est membre de nombreuses associations professionnelles et philanthropiques, siège sur plusieurs comités consultatifs et appuie sans relâche la cause culturelle. Elle agit à titre de conférencière sur divers sujets dont la gestion des arts, la communication pour les organismes à but non-lucratif, le financement d'entreprises et d'organismes culturels, la gestion événementielle, le développement et la levée de fonds, les communications marketing pour les arts, la prise de parole en public, les relations médiatiques et la gestion d'enjeux. Elle collabore finalement avec plusieurs publications spécialisées.
Je suis membre de Culture Montréal depuis sa fondation en 2002. En 2007, j'ai eu le privilège d'être élu à son conseil d'administration. Depuis, je me suis impliqué activement à la réalisation de sa mission en siégeant sur le comité exécutif, en assumant la responsabilité de trésorier et en présidant deux comités du conseil d'administration : le comité Culture et éducation et le comité Valorisation de la langue française.
Originaire de Québec, j'ai choisi Montréal comme lieu de vie. J'ai choisi Montréal pour sa culture, pour sa diversité, pour ce qui est possible...
À la base de mon engagement à Culture Montréal et au sein d'autres organisations se trouve une conviction profonde : la participation culturelle est un puissant vecteur de transformation individuelle et sociale. Chaque citoyen et citoyenne, quels que soient ses revenus, son origine, son lieu de résidence, sa situation personnelle, doit avoir un accès réel aux arts et à la culture.
Au cours des prochaines années, vous pourrez donc compter sur un allié indéfectible notamment dans des dossiers comme la participation culturelle des jeunes ou encore le développement des quartiers culturels.
Cofondateur et associé au sein de la firme Gagné Leclerc Groupe Conseil, André Leclerc œuvre depuis 25 ans dans le milieu culturel. Comme consultant, il est spécialisé en conseil et planification stratégiques auprès de nombreux organismes culturels et administrations publiques municipales, provinciale et fédérale. Il a réalisé de nombreuses études sur le secteur culturel, notamment dans le secteur de la danse contemporaine. Il dirige actuellement, pour le compte de la Ville de Montréal, une étude en vue de la réalisation d'un diagnostic sur la pratique artistique amateur à Montréal.
Il a une excellente connaissance des organismes et du milieu artistique, ayant été directeur général des programmes au Conseil des Arts et des Lettres du Québec (CALQ) et des industries culturelles, ayant siégé au conseil d'administration de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC).
Il a également une solide pratique de la gestion d'organismes culturels importants; il a été directeur administratif du Théâtre du Trident à Québec et du Théâtre du Nouveau Monde à Montréal. Comme directeur délégué à l'administration, il a contribué au redressement et au repositionnement du quotidien Le Devoir.
Enfin, il contribue activement au développement et au positionnement des arts et de la culture en étant membre du conseil d'administration de Les Arts et la Ville et de la Conférence des Arts du Canada; il représente le secteur de la culture au sein du Forum des partenaires de la Conférence régionale des élus de Montréal, dont il est également membre de l'exécutif.
C'est avec enthousiasme que je propose ma candidature pour l'élection du conseil d'administration de Culture Montréal. Cette importante association qui participe à la définition et à la reconnaissance de la culture éveille en moi le désir de m'impliquer.
Montréal est une ville pourvue d'un grand potentiel culturel; nous devons veiller à la conservation de son statut de métropole florissante du Québec. La créativité de ses citoyens est synonyme de vitalité pour notre milieu urbain. Je souhaite travailler à conserver la culture au cœur du développement de Montréal. Adepte de culture, je considère qu'il est essentiel de promouvoir le droit, l'accès et la participation à la culture pour tous les citoyens. La jeunesse montréalaise est-elle suffisamment outillée pour développer ses connaissances culturelles?
Comme enseignante, je travaille en première ligne dans ce qu'on peut convenir être le premier lieu culturel des jeunes au Québec, l'école, tel qu'elle est définie par la politique culturelle du gouvernement du Québec, Notre culture, notre avenir (Ministère de la Culture et des Communications, juin 1992). J'œuvre tous les jours à renforcer l'éducation et la sensibilisation aux arts et à la culture en milieu scolaire, voie privilégiée d'accès à la culture. J'offre mes services extracurriculaires parce que je crois fermement que tous ensemble nous devons faciliter et soutenir l'expression culturelle des jeunes apprenants. Favoriser un accès à la culture; démontrer sa place dans l'histoire, sur le plan intellectuel et esthétique.
Un regard peut être instruit et, par la suite, se poser avec curiosité et vivacité sur notre théâtre, notre littérature, nos musées et notre architecture. C'est en ce sens que j'ai axé ma spécialité de muséologue en pédagogie. Dépassant le cadre initial, j'accentue l'aspect culturel afin qu'un regard chargé d'histoire se nourrisse dans les musées de la métropole. Un regard enjolivé qui se pose des questions sur notre patrimoine bâti et sur sa sauvegarde. Un jeune regard instruit qui se pose sur notre ville afin de l'embellir et de la protéger.
J'ai bon espoir que vous recevrez favorablement cette offre de me joindre à ceux et celles qui se passionnent de culture et d'histoire, en liant leurs compétences professionnelles à une volonté plus grande de servir la communauté dans son élan culturel.
Après ses études à l'École nationale de théâtre du Canada, Marie-Andrée Manseau travaille pour différentes compagnies dont le théâtre Sans Détour de Québec et la compagnie de théâtre Zoopsie. Durant une dizaine d'années, elle travaille comme comédienne et fait plusieurs spectacles de ses chansons.
Issue d'une famille d'enseignants, elle complète ensuite un baccalauréat en éducation. En 1996, elle amorce son travail en enseignement à l'école Gabrielle-Roy de Saint-Léonard. Très active dans la communauté, madame Manseau a été la présidente du conseil d'établissement de l'école à vocation musicale Le Plateau. Elle a organisé une émission pour enfants sur les ondes de radio centre-ville, intitulée Le musée merveilleux.
Aujourd'hui enseignante à l'école Wilfrid-Bastien, madame Manseau a élaboré une « cultureclasse ». Cette classe qu'elle a inventée utilise la culture à des fins pédagogiques. Les musées, tout comme le dessin et autres disciplines, nourrissent le développement du regard et le questionnement. La pédagogie de cette classe est centrée sur l'apprentissage des savoirs essentiels encouragé par la participation des enfants à des projets culturels. En 2009, elle a été responsable du projet Arrimage à l'école Wilfrid-Bastien. Les élèves de la cultureclasse ont exposé une création au musée d'art contemporain de Montréal.
En 2011, Marie-Andrée Manseau créé deux projets pour la cultureclasse : le peintre-muraliste Dominique Desbiens a complété une murale à l'école avec les élèves, tandis que la cinéaste Natalie Martin à réalisé deux courts films avec les enfants sur la persévérance scolaire et la politesse. Le groupe 311 de madame Manseau fréquente beaucoup les musées pour apprendre et se cultiver.
Depuis 2009, Marie-Andrée Manseau est titulaire d'une maîtrise en arts du programme de muséologie. Elle a réalisé son stage en muséologie à l'unité de la médiation culturelle du musée du Louvre de Paris. Depuis le mois d'août 2011, madame Manseau a amorcé l'écriture d'un livre sur les musées.
J'aime entendre les gens parler de Montréal lorsque j'ai l'occasion de me retrouver à l'étranger. À chaque fois que l'on parle des festivals, de la vivacité artistique qui s'y opère, je comprends combien le travail que chaque opérateur culturel fait sur le terrain est essentiel dans notre métropole. C'est ce qui détermine mon souhait de continuer à m'impliquer activement au développement de la ville et de participer au débat pour faire éclater tout le potentiel de Montréal.
Face à l'infinité des possibilités culturelles, j'ai eu envie mettre mes compétences au profit du milieu et des organismes qui œuvrent dans le développement culturel de la métropole. Culture Montréal m'est alors apparu comme un protagoniste de premier choix. J'ai tout de suite été interpellé par l'envergure de sa mission car elle fait écho à mon parcours et à ma vision du développement artistique.
Ma motivation à participer activement au conseil d'administration de Culture Montréal s'exprime dans mon désir profond de contribuer à l'intégration des arts et de la culture tout en apportant une touche colorée au tableau créatif de Montréal. Au-delà de ma candidature, c'est l'organisme Diversité Artistique Montréal que je viens représenter pour assurer une voix sur l'apport de la diversité dans les sujets débattus au sein de Culture Montréal.
Convaincu du rôle important de Culture Montréal, mon implication au conseil d'administration serait pour moi le moyen de poursuivre avec passion la recherche d'un équilibre artistique et culturel sur le territoire montréalais et surtout de contribuer à son rayonnement national et international.
À titre de co-président de Diversité Artistique Montréal, je suis convaincu que la présence de mon organisme au sein de votre conseil se révèlera comme une équation gagnante dans les missions culturelles de la ville. Mon aisance oratoire, ma facilité de contact, ma grande ouverture d'esprit, mon intérêt face aux différences ainsi que mes capacités d'adaptation aux nouveaux environnements sont autant de qualités que je souhaite mettre à profit pour servir les intérêts de Culture Montréal et contribuer à la diffusion de ses projets.
Né au Canada, originaire de la Côte d'Ivoire et ayant vécu en Tunisie, Russie et France, Eric M'Boua est un acteur de la génération interculturelle qui s'inspire des œuvres et de la richesse de la diversité et du métissage. Passionné par la musique et les arts, il profite de ses études en sciences politiques en France pour mener une réflexion autour des politiques culturelles existantes et pour fonder un concept « Urban Soul Collectiv ». Il s'agissait ici d'offrir à de jeunes talents la possibilité de rassembler leurs potentiels autour d'un projet artistique commun.
À titre de musicien et chanteur, Eric M'Boua s'investit ensuite dans l'orchestre musical Take Five où il s'imprègne des couleurs de la musique du monde et participe à l'essor de l'orchestre dans la région du Sud-Ouest, en France. Mais bientôt la scène culturelle et artistique de Montréal l'appelle, il choisit alors de s'y établir et d'affiner ses compétences. Il devient gérant de la compagnie de danse latine San Tropez en avril 2006. S'impliquant au sein de conseils d'administration, il devient également porte-parole de d'organismes communautaires montréalais, tel que le Cari St-Laurent.
Mis en appétit par la grande variété d'événements culturels de Montréal et lui-même assoiffé de musique, il décide, fin 2007, de produire et d'organiser des événements artistiques mettant en lumière des artistes émergents de Montréal, de toutes influences et de toutes orientations musicales. À la fois animateur et coordonnateur du projet, il met son grand enthousiasme et son dynamisme au service des artistes en leur offrant le soutien promotionnel, le conseil artistique, l'accompagnement musical; le tout en créant un univers coloré de mélange et de partage. En Janvier 2009, il est approché pour devenir co-président de Diversité Artistique Montréal (DAM). DAM veut relever le défi de promouvoir une juste place pour les artistes de la diversité au cœur de la métropole.
Il y a deux ans, je vous disais que deux minutes c'est bien trop court pour vous exprimer ma passion pour Montréal, ma métropole culturelle. Celle qui compte tellement de créateurs qui me bouleversent, de propositions artistiques qui me transportent, d'œuvres spontanées qui me font rêver, mais aussi parfois de réalités qui me choquent.
Vous avez répondu favorablement à ma demande de m'accorder deux ans pour contribuer à ce grand projet collectif que porte Culture Montréal. Depuis, j'ai la chance de collaborer avec un groupe extraordinaire de personnes dévouées et stimulantes. Je participe avec toute l'énergie, l'optimisme et la détermination qui me caractérisent à défendre la place de la culture dans le développement de Montréal. Je désire poursuivre cette implication qui me permet de mettre mes talents de communicatrice, mon optimiste réaliste ainsi que ma vision du travail axée sur les résultats concrets au service de Culture Montréal.
Mes expériences professionnelles variées m'ont appris que l'écoute et l'exercice d'une concertation de qualité sont des ingrédients essentiels à la réussite de grands projets collectifs. Dix ans après sa fondation, je suis plus que jamais convaincue de la pertinence du rôle de Culture Montréal. Ma participation à titre d'administratrice me permettra continuer à être dans l'action ; sans compter que j'en retire beaucoup. Cette implication m'ouvre les yeux, élargit mes horizons et, j'en suis convaincue, fait de moi une meilleure actrice de la vie culturelle montréalaise.
Alors, je me représente devant vous, parce que, finalement, deux ans ça passe trop vite. J'ai soif d'apprendre et de participer à Culture Montréal encore, encore et encore.
Kathia St-Jean assume la direction des communications et des relations avec les partenaires du Partenariat du Quartier des spectacles, en plus de siéger au conseil d'administration de Culture Montréal. Passionnée par plusieurs formes d'expression artistique, elle s'est initiée aux réalités et enjeux du milieu culturel lors de son passage chez Initiascène, diffuseur de spectacles au Théâtre Lionel-Groulx. Bachelière en communication - profil journalisme à l'UQÀM, elle a ensuite œuvré comme journaliste pendant quelques années pour différents journaux hebdomadaires. En 2005, elle quitte le journalisme et s'implique activement sur la scène politique municipale montréalaise, ce qui la mène au poste d'attachée politique dans un arrondissement. Au printemps 2008, elle joint l'équipe du Partenariat du Quartier des spectacles. Ce défi lui permet d'allier au quotidien ses passions pour la culture et pour Montréal.
Plus que jamais les arts et la culture se retrouvent au cœur de questionnements fondamentaux sur l’avenir de la société. La période actuelle, génératrice d’anxiété, pourrait tout aussi bien être considérée comme porteuse d’avenir. Dans les débats actuels, il faudra réaffirmer encore et toujours les convictions qui ont été à l’origine de la fondation de Culture Montréal, i.e. la création et le savoir comme ferment d’égalité et de progrès. Au-delà de la morosité ambiante, nos engagements pour le développement d’une métropole culturelle digne du 21e siècle doivent générer l’espoir et susciter la mobilisation de tous les milieux. C’est donc avec cœur et enthousiasme que je me propose de poursuivre la noble tâche de porter le flambeau rassembleur qui donne une force d’expression inégalée aux voix multiples qui l’alimentent. Montréal, lieu de confluence, a besoin de se laisser traverser par les courants contradictoires qui irriguent son identité tout en demeurant un havre de paix et de tolérance d’où les esprits libres sauront faire entendre leurs singularités plurielles.
Fondateur et directeur de Terres en vues, société pour la diffusion de la culture autochtone, André Dudemaine dirige depuis 18 ans le festival Présence autochtone de Montréal, une manifestation d’envergure internationale témoignant de la vitalité culturelle et artistique des Première Nations d’Amérique. Il a été président de la commémoration de la Grande Paix de Montréal (1701-2001). De 2002 à 2004, il a siégé au conseil d’administration du réseau APTN (Aboriginal Peoples’ Television Network). Chargé d’un cours à l’Université Concordia : First Nations and Films, il est également auteur d’un court-métrage expérimental Abijévis (sélection Festival de Belfort 1986). Il est membre du conseil de Culture Montréal depuis la fondation de l’organisme. Il est un collaborateur régulier de la revue 24 Images où il signe une chronique Cinéma, art premier sur les peuples autochtones et le cinéma. Il collabore aussi occasionnellement à la Revue de la Cinémathèque.
Soucieuse de diversité et considérant que la culture est l'un des espaces privilégiés pour un mieux vivre ensemble, j'ai considéré dès ma première candidature que c'est en partageant les responsabilités que s'était données Culture Montréal et en inscrivant le souci de la diversité dans chacun des dossiers apportés autour de la table du conseil d'administration que je pouvais réellement être utile. Au cours des dernières années, que de chemin parcouru autour de la diversité, tant par nos organismes que par nos artistes eux-mêmes! Un courant majeur a pris forme et fait de la diversité de nos talents et de nos artistes québécois ainsi que de diverses expressions culturelles la source d'un métissage qui enrichit la culture québécoise d'apports multiples. À la suite du Rendez-vous novembre 2007 – Montréal, métropole culturelle et dans le contexte actuel, il y a à faire face à d'importants enjeux et à poursuivre avec vigilance et détermination la réalisation d'importants dossiers qui nécessitent une véritable vision de métropole culturelle à laquelle nous croyons tous et qui ne saurait négliger la diversité comme l'une de ses forces majeures. C'est à ce niveau que je crois que l'expérience développée au cours des deux dernières années sur le terrain en présidant Vision Diversité dans des initiatives artistiques et culturelles concrètes serait un apport important au sein du conseil d'administration de Culture Montréal pour que la diversité prenne sa place et que Culture Montréal puisse réellement donner le pouls de ce qu'est notre foisonnement culturel aujourd'hui.
Diplômée en philosophie et en communication, Aida Kamar a plus de 25 ans d'expérience dans le monde des communications et du partenariat international. Née à Beyrouth, au Liban, elle a enseigné la philosophie et a mené parallèlement une carrière de journaliste dans la presse écrite et télévisée. Experte dans le monde de la francophonie, elle a assumé la charge de ce dossier à l'échelle internationale comme conseillère à la présidence de la République du Liban et a été décorée Chevalière de l'Ordre de la Francophonie par le Québec. Installée au Québec en 1990, elle a poursuivi une carrière en journalisme, en communication et en partenariat international. Elle a créé, dirigé et présenté un magazine télévisé hebdomadaire d'actualités de 90 minutes jusqu'en 2001, tout en assumant divers mandats à caractère interculturel au cabinet de plusieurs ministres notamment aux Affaires Internationales avec M. Bernard Landry et à la Métropole avec Mme Louise Harel. Elle a activement participé auprès de Mme Louise Beaudoin aux préparatifs de la participation du Québec au Sommet de la Francophonie de Beyrouth. C'est en étroite collaboration avec plusieurs ministères du gouvernement Charest (Métropole, Culture, MICC) que des travaux se sont poursuivis toujours dans le monde de la culture et de l'interculturalité. Son parcours a été reconnu par les instances québécoises qui lui ont décerné l'Ordre du Québec en juin 2008.
Soucieuse d'interculturalité, de développement identitaire, de dialogue des cultures mais surtout d'intégration, Aida Kamar a mené depuis 18 ans un combat s'inscrivant essentiellement dans les mondes de la culture et de l'information car ce sont, à son regard, de hauts lieux pour mieux se connaître et bâtir ensemble une société riche de sa diversité. C'est dans cette perspective qu'elle s'est associée à Joseph Nakhlé pour créer le Festival du Monde Arabe, qu'ils dirigent conjointement. Elle y a assumé les tâches de vice-présidente, directrice des communications et des relations internationales. C'est toujours dans son combat pour la diversité que s'inscrit Vision Diversité, qu'elle préside actuellement et qui mobilise plusieurs milieux montréalais des affaires, de la culture, de l'éducation. Aida Kamar est membre du conseil d'administration de Culture Montréal depuis 4 ans et fut membre du Comité conseil de la Commission Bouchard-Taylor.
Depuis quatre ans, je suis membre du conseil d'administration de Culture Montréal. Ma principale motivation a été de travailler à renforcer le lien entre Culture Montréal et ce qui se passe dans les quartiers montréalais et à accroître la collaboration entre le milieu culturel et les acteurs du développement local, de l'économie sociale et de l'action communautaire.
Culture Montréal multiplie les interventions et les projets pour la reconnaissance et le développement de quartiers culturels comme assises essentielles à une véritable métropole culturelle. En participant depuis quatre ans au Comité sur les Grands projets et l'aménagement du territoire (et en le présidant depuis un an) et en animant son groupe de travail qui a élaboré un cadre et une stratégie pour soutenir les projets d'ateliers d'artistes, j'ai voulu contribuer aux efforts de Culture Montréal pour inscrire la culture au cœur du développement de Montréal et de ses quartiers.
Au-delà des grandes infrastructures, une métropole culturelle doit se vivre au quotidien, notamment en permettant aux artistes de continuer à créer dans les quartiers qu'ils ont choisis et en appuyant les multiples initiatives de participation des citoyens à la vie culturelle. Je suis profondément convaincu que l'avenir de Montréal, sa cohésion sociale dans le respect de sa diversité, son développement et sa qualité de vie passent par la culture et par la participation large de ses citoyens et citoyennes à celle-ci. C'est dans cette perspective que j'ai le goût de poursuivre mon engagement à Culture Montréal.
À la retraite depuis maintenant deux ans, Pierre Richard a centré son engagement professionnel sur le développement local et la revitalisation urbaine, en y intégrant les dimensions sociales, culturelles et économiques. À compter de 1993, il a assumé diverses responsabilités au sein du Regroupement économique et social du Sud-Ouest (RESO), une corporation de développement économique communautaire (CDEC) qui travaille à la revitalisation des quartiers de l'arrondissement Sud-Ouest de Montréal. Il a assumé la direction générale de l'organisme de 1999 à 2006 et en a été le vice-président au développement stratégique jusqu'en 2009. C'est dans ce cadre qu'il a participé à la création et assumé la coordination de la Table des acteurs culturels du Sud-Ouest.
Auparavant, pendant une vingtaine d'années, il a travaillé en communication et en formation à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Il y a assumé pendant 12 ans la direction du service des communications. Au début des années 1970, il a été journaliste pendant quatre ans au quotidien Le Devoir. Pierre Richard détient un baccalauréat en sociologie de l'Université de Montréal.
Au cours des trente dernières années, j'ai consacré une grande partie de mon temps à créer des ponts entre les communautés. Quand j'étais étudiant à l'École nationale de théâtre, j'ai travaillé avec un groupe d'amis à convertir un festival de théâtre amateur en association professionnelle, qui est devenue la Quebec Drama Federation. Les membres de la QDF voulaient tisser des liens plus étroits avec la communauté théâtrale francophone et cela a mené à la création d'un siège pour le théâtre anglophone au conseil d'administration du Conseil québécois du théâtre. Je fus le premier représentant élu à ce poste.
Lorsque le ministère de la Culture a créé le Conseil des arts et des lettres du Québec, j'ai été nommé au conseil d'administration. Ce fut l'occasion pour moi de mieux comprendre l'histoire des arts et de la culture au Québec. À la même époque, au début des années 1990, je me suis associé à d'autres écrivains - romanciers, poètes et essayistes - pour créer une association d'écrivains qui est devenue la Quebec Writers' Federation.
Il y a dix ans, nombre d'artistes anglophones ont commencé à manifester le désir d'appartenir à un réseau qui regrouperait toutes les disciplines. Nous avons organisé un grand colloque en 2004, à la suite duquel il a été décidé que nous pourrions œuvrer tous ensemble à faire tomber les barrières et à créer des ponts. C'est ainsi qu'est né ELAN, dont j'ai été le premier et suis toujours le directeur exécutif.
J'ai travaillé pendant quelques années auprès de Culture Montréal, au sein de son comité pour la diversité culturelle. Il est important que Culture Montréal puisse représenter tous les artistes. La scène anglophone est plus dynamique que jamais - particulièrement en musique, grâce à des groupes réputés tels que Arcade Fire, mais elle compte aussi de nombreux écrivains et artistes visuels de grande réputation. J'aimerais contribuer à ce qu'ils deviennent des membres actifs au sein de cette communauté.
Guy Rodgers a obtenu son diplôme de l'École nationale de théâtre dans les années 1980, pour ensuite partager son temps entre l'écriture et la promotion des arts. Il a été président du Playwrights' Workshop Montreal et fut le premier président de la Quebec Writers' Federation (QWF). À la fin des années 1980, il a été directeur exécutif de la toute nouvelle Quebec Drama Federation (QDF) et, au début des années 1990, a été élu au conseil d'administration du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ). Il a aussi siégé au conseil d'administration du Conseil québécois du théâtre (CQT) et du Festival littéraire Métropolis bleu.
Durant les années 1990, Guy Rodgers s'est spécialisé dans la création de grands spectacles multimédia. Ses plus récentes réalisations sont History of the City, présenté au City Museum à Washington DC, Imagine le Canada, présenté à La Villette à Paris, et Si Montréal m'étais conté, présenté au Musée Pointe-à-Callière de 2001 à 2010. Il a aussi réalisé tous les vidéos, films et kiosques interactifs du Pavillon du Canada à Expo 2000 à Hanovre, Allemagne.
Par la présente, je souhaite cette année encore soumettre ma candidature aux élections de Culture Montréal avec, cette fois-ci, la ferme intention d'être élue! En effet, mon intérêt à siéger comme administrateur à Culture Montréal reste très vif pour cette rentrée 2011-2012 et alors que les enjeux de la culture et de son rayonnement sur les territoires municipal et international restent énormes, tant au niveau financier que politique.
Avec une expertise de 12 ans de gestion d'entreprise culturelle et plus de 20 ans de production d'événements et de promotion des arts médiatiques québécois et de ses artisans sur diverses plates-formes, je pense pouvoir contribuer de façon efficace et engagée à la réflexion et aux actions menées par Culture Montréal dans les différents dossiers portés par l'association.
Résolument montréalaise, je crois à sa force culturelle, multiple et unique tout à la fois, et souhaite pouvoir réfléchir, avec des collègues et intervenants de grande qualité, aux meilleurs moyens de préserver et de faire prospérer cette force, sans en perdre la première raison d'être, soit l'accès à la connaissance, à la reconnaissance et au mieux-vivre de la population.
Si je souhaite également profiter de cette table importante pour rencontrer des collègues d'autres milieux que celui du cinéma afin d'apprendre de leurs expérience et d'entendre leurs points de vue sur les sujets qui nous préoccupent, je pense pouvoir apporter une expertise et une réflexion plus spécifiques sur la question des festivals à Montréal mais également sur l'occupation du territoire et sur l'engagement des pouvoirs publics, du secteur privé et des citoyens envers la création, sa diversité et son accessibilité.
Née en France, Ségolène Roederer commence sa carrière comme animatrice-productrice radio et télévision. Assistante à la programmation pour la Manifestation internationale de vidéo d'art de Montbéliard en 1988 et 1989, elle y découvre ce milieu en pleine effervescence et toute la réflexion et les enjeux entourant la création vidéo et la télévision. Installée au Québec en 1990, Ségolène Roederer développe avec la Coop vidéo de Montréal un concept d'émission télévisuelle dédiée au cinéma d'auteur et à la vidéo d'art, Kaléidoscope, qui sera sur les ondes de 1992 à 1994.
Entre 1991 et 2000, Ségolène assure également les fonctions d'agente de distribution à Vidéographe (1991-1994), responsable des sections court-métrage et nouvelles technologies au Festival international du Nouveau cinéma et des nouveaux médias (aujourd'hui FNC, 1994 et 1995), conseillère culturelle section Cinéma, vidéo et nouvelles technologies aux Conseil des arts de la communauté urbaine de Montréal (aujourd'hui Conseil des arts de Montréal, 1996-1998) et analyste au contenu, section Télévision, à Téléfilm Canada (1998-2000).
En septembre 2000, Ségolène Roederer prend la direction générale des Rendez-vous du cinéma québécois et assure depuis le développement de l'organisme et la supervision des différents projets réalisés par celui-ci, pour la promotion du cinéma québécois et de ses artisans.
Un troisième mandat? Je réponds d'emblée OUI si l'assemblée générale me donne sa confiance une nouvelle fois. Pourquoi? Parce que j'ai Culture Montréal dans la peau.
Ayant fait carrière comme producteur de disques et de spectacles ainsi qu'à titre de gestionnaire d'une salle de spectacles, je suis à même de constater combien est fragile la relation entre l'artiste, son œuvre et le public. Permettre à l'artiste de créer dans des conditions économiques décentes et rendre le terrain fertile pour qu'il y ait rencontre entre son oeuvre et le public sont les raisons d'être de Culture Montréal. Notre métropole culturelle change à une vitesse folle et je suis à même de constater tous les jours combien est difficile, dans ce contexte évolutif, la diffusion de notre offre culturelle, peu importe le domaine.
Deux constats sautent aux yeux: la place grandissante occupée par les communautés culturelles et les nouveaux modes de consommation culturelle des jeunes, peu importe leur origine. Ces réalités nouvelles amènent leurs défis : la place du français; comment rejoindre les jeunes; les liens avec et entre les communautés culturelles; la participation culturelle. Étant sur le terrain, ces défis m'interpellent et comme ils seront au cœur de l'action de Culture Montréal au cours des prochaines années, j'aimerais y apporter ma voix.
Et il y a bien sûr le Quartier des spectacles dont l'avenir doit rester une préoccupation pour Culture Montréal. Il y a maintenant un contenant, mais il reste encore à lui donner une vie et une âme. L'avenir des lieux de diffusion, petits grands, l'occupation du terrain par les artistes et les organismes culturels, la présence de lieux de créations alternatifs restent encore des défis à relever dans le Quartier des spectacles et la vigilance de Culture Montréal est plus que jamais nécessaire.
Après des études en histoire de l'art et en littérature à l'Université de Montréal, Michel Sabourin entreprend une carrière en journalisme qui le mène d'abord au Journal d'Hydro Québec (1968-69) et par la suite à Québec-Presse (1969-1972). En 1972, il retourne à ses premiers amours en prenant la direction artistique du Café Campus, qu'il avait contribué à fonder en 1967 alors qu'il était vice-président de l'Association des étudiants de l'Université de Montréal. En 1978, en compagnie de Rubin Fogel, il démarre sa propre entreprise de production artistique, Productions Fogel-Sabourin, qui deviendra l'une des plus importantes sociétés de production de concerts au Canada.
En 1981, il fonde Musiart, une société dédiée à la gérance et à la production d'artistes québécois. Musiart a géré et produit les spectacles ou les disques d'un grand nombre d'artistes québécois de renom dont Daniel Lavoie, Robert Charlebois, Jean-Pierre Ferland, Claude Léveillée, Richard Séguin, Marie-Denise Pelletier, Marjo, Claude Dubois, Claire Pelletier, Pierre Légaré, Le Groupe sanguin, Marie-Lise Pilote, Lévesque & Turcotte, Okoumé...
En 1984, Rubin Fogel et Michel Sabourin s'offrent leur propre salle de spectacles en aménageant un lieu de 450 places sur l'Avenue du Parc. Le Club Soda deviendra une véritable institution montréalaise dans les domaines de la chanson et de l'humour. En 1999, ils rénovent au coût de 3,7 millions de dollars un ancien cinéma du boulevard Saint-Laurent, au cœur du « Red light » montréalais. Au cours de son histoire qui s'étend sur plus de 25 ans, le Club Soda a reçu plus de 5000 spectacles et au-delà de 2 millions de spectateurs ont franchi ses tourniquets.
En 1984, Rubin Fogel et Michel Sabourin s'offrent leur propre salle de spectacles en aménageant un lieu de 450 places sur l'Avenue du Parc. Le Club Soda deviendra une véritable institution montréalaise dans les domaines de la chanson et de l'humour. En 1999, ils rénovent au coût de 3,7 millions de dollars un ancien cinéma du boulevard Saint-Laurent, au cœur du « Red light » montréalais.
Michel Sabourin a été président de l'ADISQ de 1991 à 1993 et a siégé au conseil d'administration de cette association sans interruption de 1983 à 2008. Il a aussi été membre du conseil d'administration de la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles) et président de la commission du disque et du spectacle de cet organisme, de 1998 à 2006. Michel Sabourin fait également partie du conseil d'administration du Partenariat du Quartier des spectacles. Enfin, il est le président de la Corporation de développement urbain du Faubourg Saint Laurent, une association qui réunit les riverains du Quartier des spectacles.
Je souhaite à nouveau m'engager pour un autre mandat comme membre du conseil d'administration de Culture Montréal qui est devenu, depuis sa fondation en 2002, l'organisme qui a réussi à positionner la culture comme un enjeu incontournable pour le développement de la ville.
Mon engagement au sein de Culture Montréal s'inscrit dans la continuité du travail que j'accomplis depuis 30 ans pour que l'art et la culture fassent davantage partie du quotidien de nos concitoyens. Pour que cela se réalise, je veux contribuer à rassembler les meilleures énergies pour façonner la ville et la rendre davantage, humaine, ouverte, dynamique, créative et chaleureuse.
Présidente-directrice générale de Culture pour tous, Louise Sicuro est l'âme dirigeante des Journées de la culture depuis leur fondation en 1997. Activiste culturelle, elle est profondément engagée à faire mieux comprendre l'importance d'un accès généralisé des citoyens aux arts et à la culture.
Auparavant, elle a dirigé le service des relations avec les municipalités du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal (1989-1995) et a initié et mis en place les activités de diffusion culturelle à la Ville de Saint-Léonard (1978-1989). De nombreuses manifestations de sensibilisation et d'éducation à la culture jalonnent son parcours professionnel. Elle est régulièrement invitée comme conférencière. Elle est aussi membre du conseil d'administration de la Société de la Place des Arts, du comité exécutif de la Conférence régionale des élus de Montréal, du comité exécutif de Culture Montréal et présidente du Festival OFF.T.A. Elle agit aussi comme bénévole à la Fondation du maire de Montréal pour la jeunesse à titre de présidente du comité d'évaluation artistique.
Vite reprendre souffle, vite replonger dans cette énergétique tourmente, ce foisonnement d’idées mises aussitôt en action, cette aventure inespérée, cet époustouflant Culture Montréal.
En acceptant le rôle de délégué de l’Union des Artistes au sein du C.A. de Culture Montréal, j’acceptais sans m’en douter d’être ébloui par la marche de ce regroupement. Une révélation!
Cette quête de nouvelles avenues pour l’atteinte d’objectifs extraordinaires : Montréal Métropole Modèle... d’interactions, Montréal Métropole Phare... de culture. Métropole en action, en lien avec d’autres au souci semblable au sien : créer un essaim où chacun pourra trouver et insuffler de son essence.
Pour cette vivante marche, cette lumineuse quête, je reprends souffle, retiens mon élan et à votre signal...
Denis Mercier est comédien, acteur, metteur en scène et traducteur. Il s’est illustré par ses performances dans un grand nombre de productions tant sur scène qu’au cinéma et à la télévision. Il a œuvré en production et en direction pour le théâtre d’été du Centre culturel de Jonquière en 1989 et 1990 et a occupé le poste de directeur général de Vox Populi de 2006 à 2008. Denis Mercier est présentement membre du conseil d’administration de l’Union des artistes et du comité de négociation UDA/TVA. Il a également été membre du comité de négociation UDA/APFTQ 2007, membre du comité conseil sur le doublage de l’UDA en 2006 et membre du jury Productions Montréal pour l’Académie québécoise du théâtre (Gala des masques) en 2004 et 2005.
C'est avec beaucoup de plaisir, d'enthousiasme et de détermination que je pose pour la troisième fois ma candidature au conseil d'administration de Culture Montréal. Mon ancrage profondément montréalais, de même que ma contribution au fil des ans à faire de Montréal une ville culturelle dynamique et novatrice, témoigne à la fois de ma passion pour le milieu culturel et de mon engagement envers celui-ci.
Par le biais de ma participation au conseil d'administration de Culture Montréal, j'entends continuer de participer au positionnement de la culture et des milieux culturels dans le développement de Montréal.
Tout au long de sa carrière, Gaétan Morency a toujours insisté sur le rôle déterminant de la culture comme vecteur de développement économique et social, et sur la place fondamentale que doivent occuper les créateurs dans la collectivité.
Gaétan Morency est membre du forum exécutif du Cirque du Soleil. Membre de l'équipe de direction du Cirque du Soleil depuis 1992, il a occupé les postes de vice-président - Planification et développement, puis de vice-président - Planification et affaires publiques. Il avait alors la responsabilité de la planification stratégique et du développement organisationnel, en plus de chapeauter l'action culturelle, l'action sociale et les relations gouvernementales du Cirque du Soleil. Dans son rôle actuel, il voit au développement d'une présence et d'une action citoyennes durables ainsi qu'à l'accompagnement de tous les secteurs de l'entreprise dans leurs initiatives de responsabilité sociale, au maintien et au développement de relations avec les milieux culturels, communautaires, gouvernementaux et d'affaires ainsi qu'au déploiement des programmes d'action culturelle et sociale de l'entreprise.
Détenteur d'un baccalauréat et d'une maîtrise en sciences de la gestion de l'École des hautes études commerciales (HEC) de Montréal, Gaétan Morency travaille depuis près de 30 ans dans le domaine de la culture et des industries culturelles. Ses fonctions l'ont amené à participer à plusieurs tables de concertation et comités consultatifs dans les domaines artistiques et culturels. Il prononce régulièrement des allocutions sur la gestion de l'innovation et sur la responsabilité sociale à l'invitation de nombreux établissements publics et privés, notamment dans le monde des affaires, de l'enseignement ainsi que de la santé et des services sociaux. C'est dans ce cadre qu'il a tout récemment été conférencier lors du 3e Sommet mondial sur les arts et la culture, tenu en Grande-Bretagne, ainsi que lors de la 2e Conférence canadienne sur l'entreprise sociale, à Vancouver.
Gaétan Morency a débuté sa carrière comme producteur de spectacles et d'événements culturels pour ensuite agir pendant quatre ans comme analyste financier et agent de développement à la Société de développement des industries de la culture et des communications (SODICC), une société d'État du Québec vouée au financement des industries culturelles. Avant de joindre le Cirque du Soleil, il a été, pendant cinq ans, directeur général de l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).
En plus de ses fonctions au Cirque du Soleil, Gaétan Morency est président-fondateur de la TOHU, pour laquelle il a été nommé Personnalité de l'année 2004 – Affaires, administration et institutions par La Presse et Radio-Canada. Il est également membre fondateur et vice-président du conseil d'administration de Culture Montréal. Il a été membre du conseil d'administration de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pendant six ans, dont trois à titre de vice-président et a siégé sur le conseil de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) à titre de vice-président durant neuf ans.
En posant ma candidature au CA de Culture Montréal, il y a deux ans, j'écrivais que je portais cette ville dans mes gènes : mon arrière-grand-mère était montréalaise et vivait rue St-Hubert sur le Plateau Mont-Royal avant que ce ne soit un quartier « in ». Mon père, Marcel Barbeau, et son ami Riopelle possédaient ensemble un atelier dans la ruelle derrière la maison familiale. C'était l'époque du Refus global et de l'ouverture au monde. Montréal est devenue depuis un haut lieu interculturel. Si la ville possède maintenant un Quartier des spectacles bien visible, son cœur bat aussi ailleurs dans d'autres quartiers où la culture est bien vivante, multiforme et de toute couleur. Ces quartiers je les ai connus de l'intérieur avec le Vidéo Paradiso, ce studio ambulant de musique et de cinéma qui les a sillonnés d'est en ouest et du nord au sud pendant plusieurs années. J'en connais la diversité et la vitalité culturelle. J'ai aussi marché de ruelle en ruelle d'Hochelaga à Westmount, de Parc-Extension à Ville LaSalle, d'Outremont à St-Henri, de St-Michel au centre-ville pour mon film « De Mémoire de Chats, les ruelles ». J'ai alors été en contact avec l'intimité culturelle de la ville et des gens, avec la nature profondément humaine et vibrante de Montréal derrière sa façade publique. Montréal jouit d'une scène culturelle étonnante, riche, vaste et multiple. Elle a tout pour rayonner dans le monde et je souhaiterais vraiment y contribuer.
Depuis près de 30 ans, Manon Barbeau œuvre comme scénariste, réalisatrice, productrice ou directrice générale pour différents organismes, notamment Télé-Québec, l'Office national du film du Canada (ONF) et les corporations du Wapikoni mobile et du Vidéo Paradiso.
Manon Barbeau a d'abord réalisé Comptines et Nous sommes plusieurs, beaucoup de monde, puis, comme cinéaste résidente au Programme français de l'ONF, Les Enfants de Refus global en 1998 (primé à Hot Docs, Toronto, au Festival du court-métrage et de la vidéo de Yorkton et au Cinéma du Réel à Paris), en 1999 L'Armée de l'ombre (prix Gémeaux du meilleur documentaire 2000) et, en 2000, Barbeau, libre comme l'art (en compétition au FIFA); elle a écrit les scénarios de L'Or rouge en 2000 et le long-métrage de fiction La fin du mépris en 2002, puis réalisé Alain Dubreuil, artiste-démolisseur en 2001 à l'ONF (primé au Golden Sheaf Awards/Festival de la vidéo à Yorkton).
Plus récemment elle a réalisé, De Mémoire de Chats, les ruelles, produit par InformAction (prix Gémeaux de la meilleure réalisation 2005), L'Amour en Pen aux Productions Virage (sélectionné au festival d'Amiens), et Du bord des bêtes, Production Thalie (documentaire sur Victor-Lévy Beaulieu, en compétition au FIFA, prix Gémeaux du meilleur portrait documentaire 2006) et Un cri au bonheur, long métrage collectif sur la poésie aux Productions Virage.
En 2002, elle fonde Les Productions des Beaux jours inc., et l'année suivante, en collaboration avec l'Office national du film du Canada, l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador ainsi que le Conseil de la nation Atikamekw, les corporations du Wapikoni mobile et du Vidéo Paradiso : studios ambulants de créations vidéo et musicales pour les communautés autochtones et les jeunes de la marge urbaine. Depuis 2004, le Wapikoni mobile, a produit plus de 300 courts-métrages qui ont mérité 40 prix à ce jour dans des festivals nationaux et internationaux.
En 2008, elle fonde la Maison des cultures nomades qui a produit, entre autres, Hip Hop tout en couleurs, Franco-Rythmes et Le 8e Feu, des spectacles musicaux réunissant sur scène des musiciens autochtones et des artistes de différentes communautés culturelles.
Elle a récemment produit le documentaire Wapikoni - Escale à Kitcisakik.
En avril 2006, Manon Barbeau était honorée pour l'ensemble de son oeuvre au Gala (FCTNM) Femmes du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias.
Elle a été présidente de l'Observatoire du documentaire du Canada de 2006 à 2008.
Depuis 2007, elle donne des conférences sur la résilience dans différents milieux et en février 2009, elle a été nommée Fellow Ashoka, un organisme international qui a pour mission d'appuyer un réseau de 2000 entrepreneurs sociaux innovants dont la réalisation permet d'entraîner des changements significatifs pour la société.
En avril dernier, Manon Barbeau a reçu le prix Reconnaissance UQAM 2010 pour l'ensemble de sa carrière de documentariste et son engagement auprès des jeunes autochtones.
En tant que directeur général d'un événement faisant partie du patrimoine culturel de Montréal depuis 1971, je suis confronté chaque jour à l'ensemble des joueurs du secteur public et privé qui financent la culture. Les rapports qu'entretient le Festival du nouveau cinéma avec les artistes et les créateurs d'ici, me permettent d'être au fait des enjeux majeurs et des défis qui se posent actuellement en ce qui concerne le développement du secteur culturel.
Mon grand intérêt vis à vis des nouvelles technologies et des nouvelles plateformes m'ouvre la porte à de nombreux questionnements et réflexions sur l'avenir de la culture et sur l'importance de sa diffusion. La mise en application de ces nouvelles technologies, dans le cadre de mes fonctions au FNC, me permet d'apporter une nouvelle expertise qui bénéficierait à la mise en place de nouvelles actions nécessaires au rayonnement de la culture à Montréal. Mon engagement vis à vis de la culture et de sa diversité, m'incite à poser ma candidature au poste de membre du conseil d'administration de Culture Montréal. Non seulement parce que j'estime qu'il est nécessaire de garantir son accessibilité à tous, mais aussi et surtout, parce qu'il est primordial pour moi que des organismes indépendants puissent contribuer à son édification en apportant un regard et une expertise que la plupart de nos élus ne possèdent pas compte-tenu de leurs mandats. Ce sont l'ensemble des ces compétences que je souhaite mettre à la disposition de Culture Montréal pour participer à la concrétisation de ses objectifs.
Après une maîtrise en Arts, finalisée par une spécialisation en production audiovisuelle à l'Université Laval de Québec, Nicolas Girard Deltruc a bénéficié de plusieurs expériences à l'étranger dont l'une des plus marquantes s'est déroulée à Libreville (Gabon) où il a occupé les fonctions de directeur artistique pour l'agence britannique Saatchi & Saatchi. Il a eu l'occasion par la suite de pouvoir travailler auprès du producteur Marin Karmitz chez MK2 à Paris, expérience durant laquelle il a collaboré, à titre de coordonnateur de production, à la mise en place de nombreuses coproductions internationales. Il a par la suite travaillé pour le Festival International du Film de Toronto (TIFF) pour lequel il s'occupait de la promotion des œuvres européennes et des événements destinés à l'industrie. Cette expérience l'a mené à rejoindre en 2004 l'équipe du Festival du nouveau cinéma de Montréal. Fin 2006, le conseil d'administration, présidé par Denise Robert, l'a nommé au poste de directeur général de cet événement dédié aux nouvelles formes émergentes du cinéma et des nouveaux médias qui rassemble chaque année, depuis 2007, plus de 150 000 visiteurs.
J'œuvre dans le domaine de la création et de la culture numériques depuis plus de vingt ans, et plus spécifiquement dans l'événementiel depuis bientôt quinze ans. En réfléchissant sur mon parcours, je me rends compte que j'ai été impliqué dans différentes initiatives qui ont aidé Montréal à se positionner comme une sorte d'épicentre sur le circuit international en ce qui concerne le mariage entre créativité et nouvelles technologiques.
J'ai toujours eu à cœur le développement de ma discipline - cette nébuleuse où arts, nouveaux médias et développements technologiques se relancent incessamment. De façon au moins équivalente, j'ai tout aussi à cœur la vitalité de Montréal, qui pour moi s'exprime notamment par son niveau d'affirmation et de rayonnement à l'extérieur de nos frontières. La teneur résolument internationale de mes activités a fait que mon attention a longtemps été portée vers l'ailleurs. Avec le temps cependant, mon regard s'est graduellement retourné et, si de nombreux artistes de mon milieu ont décidé de s'exiler depuis quelques années car pour eux les perspectives paraissaient plus fertiles à l'étranger, j'ai pour ma part choisi de rester à Montréal et de continuer à m'y impliquer avec ardeur.
Je me présente aujourd'hui au conseil d'administration de Culture Montréal car je m'intéresse au sort et à l'évolution de la question culturelle à Montréal. À l'heure où Montréal se débat sur son identité - métropole de culture ou de création, ville de savoir ou destination de tourisme culturel -, je pense qu'il est important de rester pragmatique et de faire avancer les choses par des gestes concrets. Mes diverses expériences dans le domaine de la création numérique et des réseaux artistiques, autant localement que sur la scène internationale, m'ont permis de mieux comprendre les enjeux liés aux villes dans le contexte de la globalisation. À l'heure où la compétition entre les métropoles qui tentent de s'illustrer devient de plus en plus féroce, j'aimerais contribuer à ce que Montréal puisse continuer de cheminer en se distinguant.
Alain Mongeau a fondé et dirige les destinées de MUTEK depuis 2000. Explorant l'intersection entre la créativité numérique et les musiques électroniques, le festival MUTEK s'est imposé au fil des années comme un atout pour Montréal et comme une référence en Amérique du Nord. C'est d'ailleurs à ce titre qu'en mars 2010, MUTEK est devenu récipiendaire du 25e Grand Prix du Conseil des arts de Montréal 2010 en tant que représentant du secteur des Arts numériques. Ou que l'année précédente, MUTEK a été consacré Lauréat d'OR des Grands Prix du Tourisme Québécois 2009, dans la catégorie Festivals et événements touristiques (budget d'exploitation de moins de 1 M$).
Docteur en communication diplômé de l'UQÀM, le cheminement professionnel d'Alain Mongeau a commencé alors qu'il enseignait la communication informatique à l'UQÀM de 1990 à 1993. Poursuivant aussi une pratique artistique en parallèle, il a réalisé à cette même époque une dizaine d'œuvres nouveaux médias qui furent présentées et primées dans plusieurs festivals à l'étranger.
En 1995, il quitte le monde académique pour se lancer dans l'événementiel en assumant la direction du programme d'ISEA95 Montréal (6ième Symposium international des arts électroniques). Suite à ce mandat, il fut nommé président du conseil d'administration de l'Inter-Society for the Electronic Arts et directeur du siège social de l'organisme, établi à Montréal de 1996 à fin 2000. Dans cette même mouvance, il co-fonde avec Monique Savoie et Luc Courchesne la Société des arts technologiques (SAT) en 1996, organisme qu'il quitte en 1999.
À partir de 1997, Alain Mongeau assume la direction de la section nouveaux médias du Festival international du nouveau Cinéma et des nouveaux Médias de Montréal (FCMM), son mandat étant reconduit lors de l'ouverture d'Ex-Centris en 1999. Il quitte le FCMM en 2001 pour se consacrer entièrement à MUTEK, qui commence alors à s'exporter à l'étranger et étendra ses ramifications en Amérique latine, en Europe et même en Chine. Au fil des années, près d'une centaine d'activités de diffusion reliées à MUTEK auront été présentées dans une vingtaine de pays.
Après avoir suivi le dévéloppement de Culture Montréal depuis sa fondation, j'ai décidé l'an dernier, suite à l'invitation du Comité culture-éducation de m'impliquer au sein de ce comité. Fort de cette riche expérience, je suis arrivé à la conclusion que le moment est venu de m'impliquer davantage dans la vie associative de l'organisme. Voilà pourquoi je vous propose aujourd'hui ma candidature au poste d'administrateur de Culture Montréal.
Je suis motivé par la volonté de contribuer à la réalisation de la vision démocratique de la culture que prône Culture Montréal. Vision que je partage, défend et met de l'avant dans ma pratique professsionelle. Je souhaite mettre au service de Culture Montréal mon expertise dans les domaines suivants: création interdisciplinaire (danse, théâtre, musique, chant, cirque et arts visuels), médiation culturelle dans le secteur de l'éducation, primaire et secondaire, créations communautaires, soutien et formation pour les artistes de la relève. Plus globalement, je crois que l'approche d'ouverture que je préconise tant dans le décloisonnement des disciplines artistiques que dans la relation privilégiée de proximité que j'entretiens avec la communauté seront des atouts au sein du conseil d'adminstration. De plus, je crois que ces expertises pourront vous être profitable car elles cadrent bien avec les travaux entourant l'Agenda 21 qu'amorce Culture Montréal.
En tant que membre du conseil d'administration, mes objectifs seront d'enrichir la réflexion sur les ponts à créer entre le secteur culturel et celui de l'éducation car je crois sincèrement qu'à long terme ce lien fondamental est porteur de transformation et une clé pour atteindre les objectifs inscrits dans la mission de Culture Montréal.
Montréal possède un grand potentiel et a la capacité de se réinventer en valorisant sa richesse culturelle comme levier économique. Je crois aussi en la capacité de Culture Montréal de relier divers secteurs d'activités autour d'enjeux cruciaux de développement culturel. C'est pourquoi, je m'engage à travailler avec intégrité et loyauté à son développement, à sa dissémination, à sa notoriété et à son ancrage dans la communauté.
Chorégraphe-interprète et metteur en scène Pierre-Paul Savoie a fondé la compagnie PPS Danse en 1989. La compagnie a présenté à ce jour une vingtaine d'œuvres dans une dizaine de pays en Amérique du Nord et en Europe. Quel que soit le cycle de création auquel elles appartiennent, ces pièces sont toutes marquées par l'interdisciplinarité dans leur forme et par l'humanité dans leur contenu. Réputé pour ses œuvres aux images fortes et aux questionnements pertinents, il a œuvré pour la scène, le cinéma et la télévision, collaborant souvent avec de grandes institutions théâtrales, musicales et circassiennes. Il a partagé avec Jeff Hall le prestigieux prix Jacqueline-Lemieux.
1999 marque un grand virage dans la carrière de Pierre-Paul Savoie. Prenant à cœur sa nouvelle fonction de président du Regroupement québécois de la danse (RQD), il s'engage pleinement pour défendre la cause de la danse.
Sa présidence se poursuit pendant cinq ans et son implication contribue à l'avancement de dossiers importants comme l'augmentation du financement des arts de la scène et l'amélioration des conditions de pratique. En 2004, sa contribution à la diffusion de la danse est saluée par le Prix Attitude, décerné par le ROSEQ (Réseau de diffuseurs de l'Est du Québec). En 2008, le prix Hommage RIDEAU lui est attribué pour sa contribution au développement de la danse au Québec. Cet engagement indéfectible pour l'évolution de la discipline et l'épanouissement de sa communauté se traduit déjà depuis de longues années par des résidences et des programmes de mentorat offerts gracieusement aux jeunes créateurs. À titre de mentor il a conseillé et guidé, de nombreuses compagnies émergentes dans leur gestion et leur développement artistique.
Après avoir occupé la présidence du Regroupement québécois de la danse il réoriente son implication en s'investissant dans l'action culturelle. En partenariat avec l'Agora de la danse, il a mis en place deux projets de chorégraphe en résidence : Rési'dance et Ado'danse, dans une école secondaire. Il a également œuvré dans les écoles primaires, entre autres, lors de deux projets d'action culturelle soutenus par le Programme de soutien à l'école montréalaise.
Au fil des ans, il a siégé au sein de conseil d'administration de plusieurs associations et organismes culturels montréalais ou québécois : Président du Regroupement québécois de la Danse (1999-2004), vice-président de la Société du Musée des Arts vivants (depuis 2005) administrateur de La danse sur les routes du Québec (depuis 2008) et d'Art Circulation (2009). De plus, après avoir fait partie du comité relève il participe présentement au plan directeur de la Danse.
Par sa créativité, son originalité, sa volonté et sa diversité, Montréal a tout ce qu'il lui faut pour s'élever à titre de métropole culturelle mondiale. Toutefois, pour que la culture montréalaise brille de tous ses feux, chez nous comme ailleurs, il m'apparaît indispensable que les différents acteurs de la société soutiennent son développement. Le milieu des affaires doit s'investir davantage et contribuer au rayonnement de la culture.
C'est à cette fin que je pose ma candidature au conseil d'administration de Culture Montréal. À titre de chef des projets spéciaux à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, j'ai su me faire une place dans la communauté montréalaise des affaires en mettant l'emphase sur l'importance de la langue française, ainsi qu'en valorisant l'apport incontestable des talents issus de l'immigration.
En tant qu'administratrice de Culture Montréal, je poursuivrai mes efforts en ce sens et contribuerai assurément au rapprochement entre les milieux culturel et économique. Mon souhait étant que tous participent au développement de ma ville et deviennent, à leurs manières, créateurs de cette prometteuse métropole culturelle mondiale qu'est Montréal.
Marie-Pier Veilleux est née à Lévis en 1982. Détentrice d'un baccalauréat en études internationales de l'Université Laval et d'une maîtrise en administration publique de l'École nationale d'administration publique (ENAP), elle a poursuivi une partie de ses études universitaires en Allemagne, au Mexique, de même qu'en Belgique. Elle parle couramment quatre langues.
Passionnée de culture et douée pour le management, elle a travaillé comme agente de liaison auprès d'artistes dans le cadre du festival Europalia à Bruxelles et a assisté la production du film Lumière Silencieuse (Stellet Licht) du réalisateur mexicain Carlos Reygadas.
Après quelques années d'enseignement de la langue allemande et un passage au Ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles, elle entre à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain à titre de Chargée de projets en immigration. Un an et demi plus tard, elle est promue chef des projets spéciaux. Membre du comité de gestion de la Chambre, elle deviendra notamment en charge des Initiatives, talents stratégiques, qui regroupent les projets liés à l'immigration, à la diversité et à la francisation.
Madame Veilleux a été membre du comité artistique pour le magazine Générations d'Idées, dont elle est devenue la co-directrice artistique et a siégé sur son conseil d'administration. Elle a également été administratrice de l'organisme Maillage Québec et vice-présidente de l'Association des étudiants et des étudiantes de l'ENAP.
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